Face à une administration omnipotente, les chefs d'entreprises que nous sommes vont-ils accepter encore longtemps les dictats d'une administration qui nous fait porter le chapeau de ses incapacités à produire des places d'examens ?
Vous êtes humiliés, punis, déconsidérés par des fonctionnaires qui oublient qu'ils sont payés grâce à notre travail.
En vous privant de places d'examens en nombre suffisant l'administration vous met en situation de refuser à vos élèves le droit de passer leur permis de conduire. Ce qui, aux yeux de nombreux jeunes, fait passer nôtre profession pour une mafia mercantile. Certains élèves se découragent. Nous avons tous dans nos établissements des dossiers d'élèves quine viennent plus car ils sont démotivés par ce système inique, d'autres se rebellent et agressent nos secrétaires.
Ceci a pour conséquence une perte importante de chiffre d'affaire pour nos entreprises, cela est intolérable ! Est-ce à l'administration de réguler notre activité ? Mme MERLI vous a pourtant dit à maintes reprises qu'elle était pour les entreprises privées et qu'elle voulait que chacun d'entre nous puisse développer son activité librement.
L'UNIC dit NON, cela doit cesser !
L'UNIC appel tous les chefs d'entreprises d'écoles de conduite à envoyer les élèves exiger leurs places en candidats libres.
N'AYEZ PAS PEUR !
Aucun texte ne vous l'interdit, aucune sanction ne peut vous être infligée.
L'administration ne vous donnera plus de places ? ET ALORS !
Que fera l'administration si demain tous les jeunes vont leur demander une place ? Elle ne pourra répondre qu'à 20% de la demande.
Mais pour une fois les élèves comprendront que nous n'y sommes pour rien !
Il parait que monsieur BUSSERAU sent le frémissement des effets de la réforme.
Est-ce le clapotis de l'eau après la tempête ou le frémissement de l'eau qui bout ?