NE VOUS TROMPEZ PAS : NOTRE AVENIR SE JOUE AUJOURD'HUI
NOTRE AVENIR SE JOUE AUJOURD'HUI !
Le candidat SARKOZY avait promis
une réforme du permis de conduire. Des options semblaient être prises avec,
entre autres la mise en place d'un opérateur spécifique pour la gestion des
examens. Décision qui avait était actée par la première réunion de la RGPP, en
présence du Président de la République.
Or après seulement une journée de
grève le SNICA-FO affirme avoir fait reculer le gouvernement. Un tel recul
n'est pas acceptable car avec un opérateur spécifique nous pouvions espérer
voir enfin le problème des places d'examen résolu. D'autant plus que ce recul
intervient avant même la fin de l'audit demandé par le gouvernement.
Alors, que le candidat SARKOZY s'était engagé à réformer le permis en concertation étroite
le dernier CISR décide de l'affichage des taux de réussite des écoles de
conduite. Ceci sans aucune concertation préalable.
Ajouté à cela le risque de voir une partie de notre
travail confié à l'Education Nationale, le risque de voir les 20 heures obligatoires
passées à 10 heures, le développement d'une autre organisation de
l'apprentissage voir le texte : " Si on parlait du permis de
conduire ".
Le gouvernement engagé dans un discours démagogique sur le
permis trop cher, risque fort de mettre en place une réforme destructrice pour
notre profession.
Que chacun soit conscient que cette réforme engage notre
profession pour les 20 années qui viennent, il en va de la survie de notre
métier.
L'UNIC a été le seul syndicat a proposer une réforme
complète du système qui n'oubliait personne.
L'UNIC ne peut être qu'opposé aux projets de ce
gouvernement, qui par des décisions absurdes a réussi à rassembler l'ensemble
de la profession contre lui.
L'UNIC appel tous les enseignants syndiqués ou non à
rejoindre l'Intersyndicale, seule force capable de défendre efficacement la
profession.
Que tous ceux, exploitants individuels, associations
locales et autres qui engagerait des manifestations indépendantes soient
conscients qu'en agissant ainsi ils affaibliraient le mouvement et porteraient une lourde responsabilité en cas
d'échec. Ceux là ne pourront avoir le soutient de l'intersyndicale et agiraient
pour leur propre compte.
Le jeudi 13 mars la profession doit par une démonstration
de force sans précédent montrer sa volonté de changement, après il sera trop
tard.
Article publié le 07/03/2008 par jpp |