| La Tribune des auto-écoles Courrier adressé à la Tribune :
LA TRIBUNE DES AUTO-ECOLES
Madame,
La lecture de l'article " CSER MIS EN PLACE AU MOIS D'OCTOBRE " en page 4 de votre numéro 148, appelle de ma part quelques remarques.
Tout d'abord, sur le fait que les élections ne soient pas organisées. Il s'agit bien là d'une atteinte grave à la démocratie et au droit d'expression de toute une profession.
Il est impossible, si nos valeurs sont celles de la liberté et de la démocratie d'accepter ce genre de décision unilatérale. Toute personne qui fait avec, méprise le droit d'expression des professionnels, que chacun s'interroge sur la sincérité de l'engagement de telles personnalités.
Il parait que, je cite : " les débats n'ont pas encore eu lieu dans le détail ", rappelons que pendant toute la durée du CSECAOP les discussions n'ont cessé sur les modalités des élections du feu CSEROP. Il est donc surprenant que les mêmes personnes cherchent à refaire les mêmes débats. L'absence de scrutin ne peut se justifier par l'absence de débat sur les conditions de vote et d'éligibilité.
" Il n'y a pas le feu étant donné que la représentativité d'un syndicat par rapport à un autre, au sein du conseil supérieur, n'est pas vraiment primordiale ", dont acte, cela est simplement très surprenant et tout à fait nouveau…
D'autre part il me semble important de noter que le décret ne prévoit aucune limite pour le nouveau mandat. C'est choquant, cela ouvre la porte à des discussions longues et peu productives, l'UNIC demandera que dès la première séance du CSER soit adoptée une résolution limitant la durée de ce nouveau mandat sur un temps très court.
Notons que la profession n'a plus d'élus, mais seulement des personnalités nommées.
Chacun jugera le moment venu.
Philippe COLOMBANI
Article publié le 15/10/2009 par T D | |