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avril 2009 - Véhicules légers endommagés : simplification de la
procédure
À
partir du 1er juin 2009,
une nouvelle procédure parue par décret daté du 12 avril 2009, concernant les
véhicules endommagés suite à un accident, améliore la sécurité des usagers de la
route et simplifie les démarches administratives.
La
procédure, qui concerne les véhicules légers, a pour objectif de détecter après
un accident ceux qui présentent un danger immédiat pour la sécurité afin de les
retirer temporairement de la circulation.
Désormais
la procédure permet, suite à un accident grave, qu'un expert en automobile
examine l'état du véhicule au regard de quatre critères de sécurité : les
déformations importantes de la carrosserie, de la direction, de la liaison au
sol et des éléments de sécurité des passagers (exemple : la ceinture de
sécurité).
Si
l'expert constate que le véhicule est dangereux parce qu'il présente au moins
une déficience parmi ces quatre critères, le ministère de l'Intérieur informe le
propriétaire par courrier que le véhicule ne peut plus circuler. Dans ce cas, le
conducteur conserve la carte grise et le véhicule est remis en circulation dès
que sa réparation a été contrôlée par un expert qui certifie que le véhicule
peut circuler dans des conditions normales de sécurité. La dématérialisation de
la procédure (les rapports d'experts sont envoyés par informatique) permet de
réduire au plus court la durée d'immobilisation du véhicule.
En
outre, pour réduire les frais, l'estimation du coût des réparations pourra
dorénavant se faire sur la base du prix de pièces de réemploi, et non plus
sur la base du prix de pièces neuves, sauf pour les éléments de sécurité comme
la ceinture.
Préparée
dans le cadre de la réforme du Système d'immatriculation des véhicules (SIV), la
rédaction de cette procédure a donné lieu à une large concertation de tous les
acteurs (1), conduite par la délégation à la sécurité et à la circulation
routières. Elle a permis d'aboutir à un texte enrichi par toutes les parties
prenantes, opérationnel, renforçant la sécurité des usagers de la route tout en
évitant aux automobilistes les contraintes administratives superflues. Le comité
de suivi, composé des partenaires ayant participé à l'élaboration du dispositif,
est chargé de veiller à sa bonne mise en oeuvre.
1
- Les assureurs FFSA et GEMA, les experts automobiles ANEA et UPEAS, les
garagistes-réparateurs CNPA, FNAA, GNCR et FICAT, l'association 40 millions
d'automobilistes.